Lutte contre le terrorisme au Mali et fausses allégations contre nos vaillants soldats : Rien ne détournera les FAMa de leur mission !

Lutte contre le terrorisme au Mali et fausses allégations contre nos vaillants soldats : Rien ne détournera les FAMa de leur mission !

Alors que la force française Barkhane se retire progressivement du Mali, suite à une décision annoncée par le président Macron le 17 février dernier, et pendant que l’armée malienne gagne du terrain, les autorités françaises jouent à la délation et à la manipulation, à l’image d’un certain Jean Yves Le Drian et son petit maître Macron qui, voyant que les masques commencent à tombées pour leur soi-disant patrie des droits de l’homme, de justice et d’égalité dans ses sales besognes au Sahel, notamment au Mali, semblent désormais dans la tourmente et aux abois… Les FAMas sont ainsi accusées d’exactions en complicité avec de supposés mercenaires de Wagner ! « Tous les éléments que nous avons montrent que la présence de Wagner au Mali, ce sont des exactions et la limitation des libertés publiques », disait ainsi le chef de la diplomatie française, le 30 mars dernier à l’antenne de France 24. « C’est un nouvel autoritarisme qui fait que la junte au pouvoir est prise un peu en otage aussi sur ces points-là par la force Wagner », a-t-il poursuivi, avant de conclure : « Wagner, qui était réputé devoir être une force de libération, c’est une force d’exaction et de prédation ». Ce discours à relent manipulateur de Jean Yves Le Drian passe sous silence le fait que bien avant toute cette histoire de Wagner inventée de toute pièce par la France, le Mali s’était rapproché de la Russie en signant des accords de coopération militaire. C’est ainsi que, à partir de janvier 2021, Moscou avait livré aux forces armées maliennes deux hélicoptères d’attaque Mil Mi-35 « Hind », puis quatre Mil Mi-17. Une flotte d’hélicoptères qui vient encore de s’étoffer avec la livraison d’au moins deux autres Mil Mi-35P, le 30 mars dernier. Et ce n’est pas fini, car d’autres matériels devraient suivre, selon le Colonel Sadio Camara, le ministre de la Défense et des Anciens Combattants. « Ce premier lot des matériels composés, entre autres, de deux hélicoptères de combat, des radars dernière génération capable de détecter en 3D des objets volant à une vitesse pouvant atteindre 8000 km/h et beaucoup d’autres matériels nécessaires dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent qui sévit dans notre pays sont des fruits d’un partenariat sincère et très ancien entre le Mali et la Russie », a-t-il en effet déclaré. « Aujourd’hui nous pouvons dire avec fierté que notre armée nationale est capable d’opérer en toute autonomie sans demander de l’aide à qui que ce soit », s’est félicité le Colonel Sadio Camara, non pas sans magnifier la coopération entre le Mali et la Russie qui date de 1960. Pour rappel, le Mali n’a pas voté les résolutions adoptées par l’Assemblée générale de l’ONU pour exiger la fin de l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Un partenariat qui agace la France, déterminée à vouloir discréditer, en vain, les autorités de la Transition malienne. A défaut donc de gagner ce combat, la France tombe dans la manipulation de l’opinion internationale. A vrai dire, la France est inquiétée par l’acquisition de nouveaux matériels et de la montée en puissance des FAMa, lesquelles sont accusées à tort par ses soins d’exactions contre des civils. La phobie devient encore plus grande à chaque fois que l’Etat-major Général des Armes informe l’opinion nationale et internationale des exploits des FAMa dans la traque contre les groupes armés terroristes. Et c’est le branle-bas depuis l’annonce de la neutralisation de plus de 200 terroristes et de l’arrestation d’une cinquantaine d’autres par les FAMa… Aussi se dit-elle «gravement préoccupée» par de possibles exactions commises au Mali par des soldats maliens accompagnés de mercenaires du groupe privé russe Wagner, a indiqué lundi 4 avril le ministère des Affaires étrangères. La France s’est ainsi dite «préoccupée par les informations faisant état d’exactions massives dans le village de Moura par des éléments des forces armées maliennes accompagnées de mercenaires russes du groupe Wagner, et qui auraient causé la mort de centaines de civils», a indiqué un communiqué du Quai d’Orsay. Elle «appelle à l’ouverture rapide d’enquêtes nationales et internationales pour établir les responsabilités de ces actes et traduire en justice leurs auteurs» et «s’inquiète de la multiplication des exactions au centre du Mali depuis le début de l’année 2022 et de l’impunité dans laquelle celles-ci se déroulent». Human Rights Watch, une ONG trop politique ! « Environ 300 personnes, dont certains seraient des présumés combattants terroristes auraient été sommairement exécutés, fin mars, par les forces armées maliennes et des soldats étrangers dans la ville de Moura au centre du pays », a déclaré Human Rights Watch dans un rapport publié mardi. « Les forces armées maliennes et les soldats étrangers associés auraient sommairement exécuté environ 300 hommes civils, dont certains seraient des combattants islamistes présumés, dans la ville de Moura, dans le centre du Mali, fin mars 2022… les hommes faisaient partie des personnes arrêtées lors d’une opération militaire qui avait débuté le 27 mars », indique l’organisation, ajoutant que « l’incident est la pire atrocité signalée dans le conflit armé qui dure depuis une décennie au Mali ». Corinne Dufka, directrice à Human Rights Watch pour la région du Sahel, affirme en outre que « Human Rights Watch s’est entretenu avec 27 personnes au courant des meurtres, dont des témoins de la région de Moura et des commerçants, des dirigeants communautaires, des diplomates étrangers et des analystes de la sécurité ». Et elle va plus loin en déclarant que « les exactions commises par des groupes islamistes armés ne justifient en rien le massacre délibéré de personnes en détention par l’armée » ! Même son de cloche du côté de la diplomatie française qui soulignait, ce 4 avril que «la lutte contre les groupes terroristes qui opèrent au Sahel ne saurait en aucun cas justifier des violations des droits de l’Homme » qui «ne font que renforcer ces groupes » ! Le constat qui se dégage est dès lors assez clair : sans la France au Sahel, pas de respect des droits de l’homme, sans la France dans le Sahel, nos armées sont des groupes d’assassins sans foi ni loi, sans la France au Sahel, « leurs amis terroristes et autres bandits de grands chemins sont sans soutien ». Qu’on arrête donc de nous distraire, les défis sont nombreux ! Flani SORA